La Petite Reine, Nicolas connaît. Il passait ses mercredis après-midis à regarder son grand-père puis son père travailler, avant que lui-même reprenne la boutique de vélos. Une belle affaire de famille….

Fernand Leroy a créé l’ACBB Cyclisme. Aujourd’hui le père de Nicolas en est le secrétaire général. Et Nicolas est licencié depuis 6 ans

« La gazelle », c’est le nom du plus ancien magasin de cycles de Boulogne, baptisé ainsi en référence au surnom de l’ancien propriétaire des lieux, Fernand Leroy. « Il a été affublé ainsi car il allait très vite aux champs de course pour placer les paris »explique aujourd’hui son arrière petit-fils, Nicolas, désormais gérant de la boutique, depuis que son père le lui a cédée il y a quelques mois. « Il y travaillait depuis 1986 » explique le jeune entrepreneur de 41 ans «  je l’ai rejoint en 2008 après m’être occupé de 2003 à 2007 en solo d’une boutique qu’on avait avenue de la Grande Armée ». Depuis toujours, Nicolas savait qu’il reprendrait l’affaire familiale. «J’ai suivi des études de math et d’informatique à Dauphine mais c’était plus pour m’occupe qu’autre chose ». Bien qu’il soit le seul maître à bord, il admet que son père n’est jamais loin. « Oui,  à 66 ans il profite de sa retraite mais il continue à faire la comptabilité et puis il a gardé son bureau ». Voilà quatre générations de savoir-faire Leroy. Tout a commencé lorsque en 1906 le jeune Fernand alors employé du magasin se voit promettre par son patron, que s’ils rentrent vivants de leur mobilisation pour la première Guerre Mondiale, ce dernier lui offrirait le magasin.  Choses promises chose due en 1919.  « A la base, on fabriquait les vélos, on les assemblait et finalement c’est mon père qui a décidé d’arrêter cet activité » précise Nicolas, « on se concentre sur la réparation et sur les pièces ». Et la relève ? «  J’ai deux filles de 8 et 10 ans, mais elles ont le temps d’y penser et je ne les pousserai pas à le faire non plus. Ce n’est pas facile de travailler avec son père. Pour moi cela s’est bien passé mais ce n’est pas toujours le cas ».  

Après avoir été fabricant durant de longues années, désormais les Leroy se focalisent sur la réparation, la vente et le conseil.

Voilà quatre générations de savoir-faire Leroy. Tout a commencé lorsque en 1906 le jeune Fernand alors employé du magasin se voit promettre par son patron, que s’ils rentrent vivants de leur mobilisation pour la première Guerre Mondiale, ce dernier lui offrirait le magasin.  Choses promises chose due en 1919.  « A la base, on fabriquait les vélos, on les assemblait et finalement c’est mon père qui a décidé d’arrêter cet activité » précise Nicolas, « on se concentre sur la réparation et sur les pièces ». Et la relève ? «  J’ai deux filles de 8 et 10 ans, mais elles ont le temps d’y penser et je ne les pousserai pas à le faire non plus. Ce n’est pas facile de travailler avec son père. Pour moi cela s’est bien passé mais ce n’est pas toujours le cas ».